Entre mes premières vidéos et celles que je tourne aujourd’hui, la différence est nette. Pour améliorer le résultat, j’ai fait évoluer trois éléments essentiels : la caméra, le décor et l’éclairage.
Dans cet article, je vous emmène dans les coulisses de la chaîne pour vous présenter mon setup actuel et vous expliquer les changements qui ont fait la différence.
Une caméra dédiée pour gagner en qualité
Au départ, je tournais avec un iPhone 14 Pro. Grâce à la fonction Continuité d’Apple, il était reconnu comme une caméra par OBS. C’était simple à mettre en place, mais je me suis vite senti limité, notamment pour régler les couleurs et cadrer mes plans.

Je suis donc passé au Sony ZV-E10 Mark II. Ce boîtier compact offre les réglages que j’attends d’une caméra, un autofocus réactif et la possibilité de changer d’objectif. Mais le boîtier ne fait pas tout : chaque objectif a aussi son rôle dans mon installation.
Trois objectifs pour trois usages
Un boitier vidéo n’est rien sans de bons objectifs. Dans mon setup, j’en utilise 3 :

- Le 16-50 mm du kit est léger et pratique. Je l’utilise principalement pour les plans du dessus du bureau, sans trop alourdir le bras articulé.
- Le Sigma 16 mm f/1.4 est mon objectif principal pour les plans face caméra. Il capte beaucoup de lumière et crée un flou d’arrière-plan naturel qui me détache du décor.
- Le Tamron 17-70 mm f/2.8 est mon couteau suisse. Son ouverture constante et sa stabilisation sont appréciables pour les plans serrés et les présentations de produits. Pour les tournages rapides, l’iPhone reste également très pratique.
Le prompteur : garder le regard vers la caméra
Je scripte peu mes vidéos, mais certains tutoriels sont plus faciles à suivre avec un texte sous les yeux. J’ai donc ajouté un prompteur Elgato à mon installation.

Son principal avantage, c’est son écran intégré. Il est reconnu par l’ordinateur comme un second moniteur, ce qui évite d’avoir à utiliser un smartphone.
Lire naturellement face caméra reste un exercice à part entière et je ne suis pas encore sûr d’avoir trouvé le secret pour ne pas avoir l’air de lire !
Une chaise adaptée aux longues sessions
Filmer et monter demande de longues heures au bureau. Une position de travail confortable compte donc autant que le matériel vidéo.

J’utilise désormais la chaise ErgoX Pro de FlexiSpot, qui m’a été envoyée par la marque. Son assise et son dossier sont en maille, et les réglages permettent de l’adapter à sa morphologie : appuie-tête, dossier, soutien lombaire, profondeur de l’assise et accoudoirs. Ces derniers peuvent notamment se régler en hauteur, en profondeur et en rotation. Je peux ainsi les déplacer facilement lorsque je pivote pour me placer face à la caméra.
Un bureau organisé pour tourner et travailler
Autour du bureau, chaque élément a une fonction précise. Sur la gauche, une Elgato Key Light est dirigée vers le mur. Elle diffuse ainsi une lumière plus douce sur le côté de mon visage. Le micro Elgato Wave DX est fixé sur un bras low profile et relié au Stream Deck.

Le Stream Deck me sert surtout à déclencher des raccourcis sur l’ordinateur. Avec l’accessoire qui lui est associé, il me permet aussi de convertir directement le signal audio du micro. Si vous souhaitez une présentation plus détaillée de ses fonctions, dites-le-moi en commentaire.
J’ai également ajouté un réhausseur d’écran Nanoleaf. Je n’y ai pas posé mon moniteur, qui était déjà à la bonne hauteur, mais il m’offre un niveau de rangement supplémentaire. Il intègre des bandes LED que l’on peut régler séparément et utiliser pour éclairer le bureau. Il est compatible Matter, même si certaines fonctions lumineuses avancées nécessitent l’application Nanoleaf ou les commandes de l’appareil.

Sur le bureau, on retrouve aussi un écran équipé d’une ScreenBar BenQ, une webcam, un Hub 3 SwitchBot et un scanner dédié à la dématérialisation de mes documents. Mon Mac Studio M2 complète l’installation, avec un clavier Apple et Touch ID, une souris Logitech MX Master 3S et un tapis de bureau DeltaHub.
Un décor plus sombre et un éclairage plus doux
Au début, le fond de mes vidéos était un mur blanc. Le problème, c’est que le blanc renvoie beaucoup de lumière. J’essayais de compenser avec un éclairage bleu assez saturé, mais le rendu ne me convenait pas.
J’ai fini par peindre le mur dans une teinte sombre et mate. Le changement a été immédiat : le fond réfléchit moins la lumière et mon visage se détache mieux à l’image.

Pour compléter le décor, j’ai installé une plante artificielle d’IKEA éclairée par une Philips Hue Bloom. Une Govee Floor Lamp apporte de la lumière du côté de la bibliothèque, tandis qu’une ampoule Aqara diffuse un éclairage bleu indirect au plafond. L’objectif est de donner un peu de profondeur à l’image sans avoir recours à une lumière trop agressive.
Un setup qui évolue avec la chaîne
Le passage à une caméra dédiée, le changement de décor et le travail sur l’éclairage ont transformé le rendu de mes vidéos. Le reste du setup m’aide à tourner et à travailler dans de bonnes conditions, même si tout n’a pas besoin d’être remplacé pour faire une différence.
Je vous montre chaque élément plus en détail dans la vidéo, avec les réglages et les coulisses du tournage.
Les produits
Je ne vous donne ici que certains produits présentés, vous en trouverez d’avantage dans la description de la vidéo.
Dernière mise à jour le 2026-10-15 at 03:47 / Liens affiliés / Images de l’API Amazon Partenaires
