Vous voulez comprendre HomeKit, Matter et Thread simplement ?
Dans ce premier article, je vous explique les bases de la domotique Apple et le fonctionnement de Apple Home (Maison) : concentrateur Apple TV / HomePod, différences entre Wi-Fi et Thread, rôle de Matter, et comment éviter les accessoires “Sans réponse”.
Objectif : vous donner les fondamentaux pour construire une maison connectée stable et évolutive.
Dans les prochains articles nous verrons l’application Maison en détail, les automatisations, les caméras (HomeKit Secure Video) et l’utilisation d’autres solutions complémentaires.
Introduction
Pourquoi ces tutoriels ?
HomeKit, Matter, Thread… On en parle beaucoup. Mais honnêtement… qui comprend vraiment la différence ?
Si vous avez déjà ajouté une ampoule connectée, puis un capteur, puis une prise… et que vous vous êtes retrouvé avec plusieurs applications et parfois des comportements étranges…
Alors, cette série est faite pour vous.
Ici, on va repartir de zéro. Je vais vous expliquer simplement comment les appareils communiquent entre eux, à quoi sert le concentrateur HomeKit ou un contrôleur Matter, pourquoi le Wi-Fi n’est pas toujours la bonne solution, et comment Matter est en train de changer les règles du jeu. L’objectif n’est pas d’être ultra technique, c’est que vous compreniez enfin ce qui se passe derrière l’application Maison.
À lire : A la découverte de HomeKit
Un peu d’histoire
Il y a un peu plus de quatre ans, lorsque j’ai créé la chaîne, ma toute première vidéo était déjà consacrée à HomeKit. Mais depuis, l’écosystème a énormément évolué : nouvelle architecture, arrivée de Matter, généralisation de Thread… Il était temps de remettre tout ça à plat.

L’objectif d’un système comme celui proposé par Apple, c’est de regrouper dans un seul environnement toutes vos solutions domotiques. Par exemple, si vous avez des ampoules Philips Hue et un interrupteur IKEA, vous pouvez les faire fonctionner ensemble dans une seule application : Maison.
Plus loin avec HomeKit
Mais ce n’est pas tout ! Parce qu’il s’agit d’un écosystème complet, vous pouvez aussi :
- utiliser Siri pour piloter vos accessoires à la voix
- déverrouiller votre serrure connectée avec votre Apple Watch
- visualiser vos caméras sur Apple TV
- ou encore accéder à votre maison à distance, de manière sécurisée.

Dans ce premier article, je vais vous présenter les bases de l’architecture HomeKit d’Apple,
et vous présenter rapidement l’application Maison pour comprendre comment tout cela s’organise.
Le contexte
Historique de HomeKit
La domotique, ce n’est pas juste une histoire d’ampoules connectées. C’est un écosystème complet. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai préféré faire une série plutôt qu’un seul article.
Aujourd’hui, on pose les bases. Dans les prochains articles, on parlera en détail de l’application Maison, des caméras et sonnettes connectées, des automatisations — qui sont le vrai cœur de la domotique — et même des solutions tierces pour aller encore plus loin.

HomeKit a été présenté par Apple en 2014, lors de la WWDC, la conférence développeur Apple. À l’époque, l’idée était simple : fournir aux fabricants un cadre sécurisé pour intégrer leurs accessoires dans l’écosystème Apple.
L’application Maison, elle, est arrivée un peu plus tard, en 2016 avec iOS 10. C’est elle qui permet de piloter concrètement vos accessoires.
De mon côté, j’ai acheté mon premier accessoire HomeKit fin 2016. Un petit capteur de température et d’humidité de la marque Elgato — devenue depuis Eve. Et ce qui est intéressant, c’est qu’il fonctionne toujours aujourd’hui.
Apple a construit une base relativement stable dans le temps.
Ça montre quelque chose d’important : Apple a construit une base relativement stable dans le temps.

La compatibilité des accessoires
Si vous regardez les boîtes en magasin, vous verrez parfois deux mentions différentes : “Works with HomeKit” et plus récemment “Works with Apple Home”. En réalité, c’est la même chose. HomeKit est le nom technique du framework. Apple Home, ou Apple Maison, est le nom plus grand public qu’Apple met désormais en avant. Donc, si vous voyez l’un ou l’autre, c’est compatible avec l’application Maison.
Au début, le nombre d’accessoires compatibles était assez limité. Aujourd’hui, c’est tout l’inverse. On trouve de très nombreux types d’accessoires et, avec l’arrivée de Matter, la compatibilité s’est encore élargie.

Vous verrez aussi qu’Apple ne s’est pas contenté de connecter des appareils. Ils ont ajouté des briques importantes comme :
- HomeKit Secure Video pour les caméras
- Home Keys pour les serrures connectées
- La gestion des membres du foyer avec différents niveaux d’accès. On peut inviter quelqu’un, donner un accès temporaire, automatiser des actions en fonction de la présence…
Vous le voyez, on est loin de la simple ampoule que l’on allume à distance. Et évidemment, comme souvent chez Apple, la sécurité est au cœur du système : Les accessoires sont certifiés, les échanges sont chiffrés et même les QR codes d’appairage sont sécurisés.
Ce qu’il faut retenir de tout ça, c’est simple :
HomeKit n’est pas juste une application.
C’est une architecture complète, pensée pour durer.
Le fonctionnement des accessoires
Et maintenant qu’on a posé le décor… on va entrer dans le cœur du sujet et voir comment tout ça fonctionne réellement. Avant d’ajouter des accessoires, il faut comprendre une chose essentielle : comment est-ce qu’ils communiquent vraiment entre eux ? Parce que c’est souvent là que tout se complique.
On entend parler de Wi-Fi, de Bluetooth, de Zigbee, de Thread… Mais aussi d’accès local, d’accès à distance… et maintenant de Matter. Et à force, on ne sait plus trop qui parle à qui.

Résultat : Quand un accessoire affiche “Sans réponse”, on ne sait même pas où chercher le problème. Donc, ici, l’objectif n’est pas de rentrer dans un cours d’ingénierie réseau. L’objectif, c’est que vous compreniez les bases. Une fois que cette architecture sera claire dans votre tête, tout le reste devient beaucoup plus logique.
L’architecture HomeKit
HomeKit avant Matter
Commençons par HomeKit… tel qu’il fonctionnait avant l’arrivée de Matter.
Imaginez votre installation domotique comme une petite équipe. Vous avez vos accessoires : ampoules, capteurs, prises… Mais pour que tout fonctionne ensemble, il faut un chef d’orchestre.

Chez Apple, ce chef d’orchestre s’appelle le concentrateur HomeKit. Concrètement, c’est une Apple TV ou un HomePod. Sans lui, vos accessoires peuvent fonctionner en local depuis votre iPhone. Mais vous perdez plusieurs choses importantes : l’accès à distance, les automatisations et certaines fonctions avancées. Le concentrateur, c’est vraiment le cœur de l’installation.
La connexion des accessoires
Maintenant, comment les accessoires communiquent-ils ? Il existe plusieurs façons.

Première possibilité : le Bluetooth. C’était très utilisé au début. C’est simple, ça consomme peu d’énergie. Mais la portée est limitée. Et si votre accessoire est trop loin… il peut devenir instable.
Deuxième possibilité : le Wi-Fi. Là, l’accessoire se connecte directement à votre réseau domestique. C’est parfait pour les appareils qui consomment plus de données, comme les caméras. Mais imaginez que toutes vos ampoules soient en Wi-Fi… Votre réseau commencerait vite à saturer car le Wi-Fi n’a pas été pensé à l’origine pour gérer des dizaines d’objets connectés.
Troisième possibilité : passer par un pont. C’est le cas, par exemple, des ampoules Philips Hue. Les ampoules utilisent le protocole Zigbee, qui n’est pas directement compatible HomeKit. Du coup, on ajoute un intermédiaire : le pont Hue. C’est lui qui traduit le langage Zigbee vers HomeKit. Et ce pont, idéalement, on le connecte en Ethernet pour plus de stabilité. Petit inconvénient : si vous multipliez les marques… vous multipliez les ponts. Et donc les boîtiers… et parfois les applications.
Points complémentaires
HomeKit a été pensé pour fonctionner en local. Ça veut dire que vos accessoires peuvent continuer à fonctionner même si votre connexion Internet tombe. Pour l’accès à distance, Apple utilise un relais sécurisé via iCloud. Mais le fonctionnement de base, lui, reste local. Et ça, c’est une différence majeure avec beaucoup d’autres écosystèmes.
Enfin, Apple a récemment modernisé l’architecture HomeKit. Si vous avez vu passer une notification parlant de “nouvelle architecture Maison”, ce n’est pas un nouveau produit. C’est une évolution interne du système pour le rendre plus rapide et plus stable, notamment quand on a beaucoup d’accessoires.
Ce qu’il faut retenir de tout ça, c’est simple :
Avant Matter, HomeKit fonctionnait déjà très bien. Mais l’arrivée de Matter va enrichir et compléter tout cela
Matter
Matter, c’est quoi ?
Jusqu’ici, on a vu que HomeKit fonctionnait très bien, avec plusieurs technologies différentes Bluetooth, Wi-Fi, ponts… Et donc, qu’est-ce que Matter ?
Et bien Matter, ce n’est pas un nouvel écosystème, ce n’est pas un concurrent de HomeKit. C’est un langage commun. Un langage que peuvent comprendre Apple, Google, Amazon Alexa, Samsung… et bien d’autres.

L’idée est simple : au lieu qu’un fabricant développe une version pour Apple, une version pour Google Home, une version pour Alexa… Il développe un seul appareil et le rend Matter. Et cet appareil va pouvoir fonctionner, quel que soit son écosystème.
Et là, c’est la vraie différence : un accessoire Matter peut être ajouté dans Apple Maison, Google Home, Alexa, Home Assistant, voire dans plusieurs en même temps, ce qui vous permet de ne pas être enfermé dans un seul écosystème. Si un jour vous changez de téléphone ou d’assistant vocal, vous n’aurez pas à changer toute votre installation.
Les bases de Matter
Techniquement, Matter repose sur des technologies existantes. Il peut fonctionner : en Wi-Fi, en Ethernet, avec un pont, notamment pour la compatibilité des anciens accessoires ou en Thread, pour les appareils à basse consommation.

Pour cela, il nécessite ce qu’on appelle un contrôleur Matter. Chez Apple, ce rôle est assuré par une Apple TV ou un HomePod compatible. Autrement dit, si vous êtes déjà équipé, vous avez probablement déjà ce qu’il faut.
Attention cependant : Matter définit un standard. Mais chaque plateforme choisit quand et comment intégrer les nouvelles fonctionnalités. Par exemple, certaines catégories d’appareils ont été prises en charge par Apple plus tard que par d’autres. Donc, Matter simplifie énormément les choses… mais tout n’arrive pas exactement au même moment partout.
Matter est un langage universel qui permet aux appareils de parler facilement entre eux et dans plusieurs écosystèmes
Donc, si on résume : Matter est un langage universel qui permet aux appareils de parler facilement entre eux et dans plusieurs écosystèmes.
Matter et le réseau
Mais un langage ne suffit pas. Il faut aussi une façon de transporter les messages. Un peu comme si vous aviez une langue commune… mais qu’il fallait encore décider si vous envoyez le message par courrier, par téléphone ou par Internet.
Dans le cas de Matter, il existe plusieurs “routes” possibles : Le Wi-Fi ou l’Ethernet, on peut également passer par un pont, mais Matter va également s’appuyer sur un réseau spécialement conçu pour la domotique : Thread. Et c’est justement ce dernier qui devient central aujourd’hui.
Parce que Thread n’est pas juste un autre protocole. C’est un réseau pensé dès le départ pour les objets connectés. Peu énergivore. Stable. Et surtout… maillé. Alors, prenons quelques minutes pour comprendre pourquoi Thread change vraiment la donne.
Thread
Le principe du maillage
Avant d’ajouter un accessoire Matter, il faut comprendre un élément clé : Thread.
Thread, c’est le type de réseau moderne conçu pour les objets connectés. Mais c’est plus qu’un simple réseau, c’est un réseau maillé. Et ça, ça change tout. Imaginez que vos appareils soient comme un groupe de personnes dans une pièce qui assistent à une présentation. Avec réseau classique, tout le monde pose ses questions uniquement au présentateur, le point central. Si vous êtes au fond de la salle… on ne vous entend plus.

Avec Thread, c’est différent. Les appareils peuvent se parler entre eux. Et surtout… se passer le message. Si un capteur est loin du point central, il peut transmettre l’information à une ampoule, qui la transmet à une prise, qui la transmet au concentrateur. C’est le principe du maillage. Et plus vous avez d’appareils Thread qui relaient le message, plus le réseau devient solide.
Les rôles dans Thread
Maintenant, parlons des rôles. Au centre du réseau, on trouve ce qu’on appelle un routeur de bordure, ou Border Router. C’est lui qui relie le réseau Thread à votre réseau domestique. Bonne nouvelle : un HomePod mini, un HomePod 2 ou certaines Apple TV 4K peuvent jouer ce rôle.

Ensuite, dans le réseau Thread, il y a deux types d’appareils : d’une part Les Routeurs Thread, ce sont souvent des prises ou des ampoules branchées en permanence. Elles relaient les messages. Et d’autre part, les appareils terminaux (End Devices) : généralement les appareils sur pile, tels que les capteurs. Ils envoient l’information… puis se mettent en veille pour économiser la batterie.
Thread est un réseau conçu pour la domotique. Il consomme peu d’énergie. Il est stable. Et plus vous avez d’appareils compatibles, plus il devient performant et solide.
Ce qu’il faut retenir, si vous débutez, c’est simple : Thread est un réseau conçu pour la domotique. Il consomme peu d’énergie. Il est stable. Et plus vous avez d’appareils compatibles, plus il devient performant et solide. Contrairement au Wi-Fi, il ne sature pas quand vous ajoutez 30 ampoules. Et c’est pour ça que Matter l’utilise massivement.
Le Wifi en domotique
L’encombrement du réseau Wifi
Le Wi-Fi, c’est ce que tout le monde connaît. Donc, quand on débute en domotique, on a tendance à penser : “Plus simple : tout en Wi-Fi.”. Et sur le papier… ça paraît logique. Mais en pratique, ce n’est pas toujours la meilleure idée.
Le Wi-Fi a été conçu pour des appareils comme des smartphones, des ordinateurs, des télévisions, du streaming, pas pour gérer des centaines de petits objets connectés dispersés dans toute la maison.

Imaginez votre réseau Wi-Fi comme une autoroute. Si vous avez quelques voitures, tout roule. Mais si vous ajoutez 30 ampoules, 15 prises, 10 capteurs… ça commence à faire du trafic. Et le Wi-Fi n’aime pas trop le trafic constant de petits appareils qui se connectent et se déconnectent en permanence.

C’est pour ça que je conseille généralement : Le Wi-Fi pour les appareils qui consomment beaucoup de données, comme les caméras. Mais pas forcément pour toutes les ampoules ou tous les capteurs.
La qualité du réseau Wifi
Autre point important : Si votre box est enfermée dans un placard, avec un répéteur Wi-Fi un peu approximatif… Ne blâmez pas tout de suite HomeKit si un accessoire devient “Sans réponse”. Dans énormément de cas, le problème vient simplement du réseau.

C’est là qu’un réseau Wi-Fi maillé — ce qu’on appelle du mesh — peut vraiment faire la différence. Au lieu d’avoir un seul point d’accès, vous avez plusieurs bornes réparties dans la maison. Elles communiquent entre elles et diffusent un signal homogène partout. Résultat : meilleure couverture, moins de coupures, plus de stabilité.
À lire : Je refais mon réseau de zéro
Personnellement, je suis passé par des bornes Eero, puis par un réseau UniFi. Mais peu importe la marque. L’important, c’est d’avoir : une bonne couverture, un réseau stable, et pas 50 objets basse consommation dessus si ce n’est pas nécessaire.
En domotique, choisir le bon type de réseau pour le bon appareil… va faire toute la différence
Ce qu’il faut retenir : Le Wi-Fi est excellent pour certains usages. Mais En domotique, choisir le bon type de réseau pour le bon appareil… va faire toute la différence.
L’application Maison
Ajouter un accessoire
Maintenant que vous comprenez l’architecture derrière HomeKit, on va regarder ce que ça donne concrètement dans l’application Maison.
Quand vous ouvrez l’application pour la première fois, elle est vide. Et c’est normal. Tout commence par le bouton “Ajouter un accessoire”.

En bas, vous avez trois onglets : Domicile, Automatisation, Découvrir. On ne va pas tout détailler pour l’instant, mais retenez que : Domicile = vos accessoires, Automatisation = les règles d’automatisations, et Découvrir = des suggestions et accessoires compatibles.
Pour ajouter un accessoire, on appuie sur “+”. L’iPhone va vous demander de scanner un QR code. Ce code se trouve généralement : sur l’appareil, dans la boîte ou sur la notice. Ce QR code contient les informations sécurisées nécessaires pour associer l’accessoire à votre maison.

Une fois scanné, l’appareil est reconnu automatiquement. Vous aurez à préciser le nom de l’appareil et la pièce où il se trouve. Selon le type d’accessoire, vous aurez peut-être plusieurs fonctions à configurer. Par exemple, un capteur de température et d’humidité apparaîtra comme deux éléments distincts.

Si vous ajoutez un pont, comme un pont Philips Hue, ce ne sera pas un seul accessoire qui apparaîtra… Mais tous les accessoires reliés à ce pont. Donc, si vous avez cinq ampoules Hue, elles vont toutes apparaître d’un coup dans Maison. Il faudra ensuite : les nommer et les placer dans les bonnes pièces.
Vous le voyez, c’est très simple.
Créer une automatisation
On va regarder rapidement les automatisations avec un exemple simple pour vous montrer la logique.
Ici, j’ai un capteur d’ouverture de fenêtre et un chauffage connecté. Je peux créer une automatisation : quand la fenêtre s’ouvre, le chauffage s’arrête.

Ça se fait dans l’onglet Automatisation. Et c’est là que la domotique devient vraiment intéressante. Parce que ce ne sont plus seulement des objets connectés. Ce sont des objets de marque différente qui interagissent entre eux.
Conclusion
Si vous retenez une chose de ce premier article, c’est celle-ci :
La domotique n’est pas compliquée. Elle est logique… une fois que l’on comprend l’architecture derrière. HomeKit, Matter, Thread, Wi-Fi… Ce ne sont pas juste des mots techniques. Ce sont les briques qui déterminent la stabilité de votre installation.
Et maintenant que ces bases sont claires, on va pouvoir passer au concret.
Dans le prochain article, on va plonger beaucoup plus en détail dans l’application Maison : organisation des pièces, gestion des accessoires, scènes, automatisations… et surtout comment transformer des objets connectés en vraie maison intelligente.
Et si vous avez des questions ou des retours d’expérience, dites-le-moi en commentaire — je les lis tous.
